Chroniques de laTerre Sainte

septembre 1, 2015

La démission de Mahmoud Abbas signe d’un ras le bol ?ou est ce une manœuvre?Abu Mazen dimesso: è strategia?

Classé dans : Uncategorized — RACHIDA BENMEDDOUR ABUSHAWISH ABOUCHAOUICHE @ 10:07

Politica News

mardi 1er septembre 2015 - 21:00

de Rachida Benmeddour

Palestine

La démission de Mahmoud Abbas

Est ce le signe d’un ras le bol ou une manoeuvre?

Palestinian president Mahmud Abbas speaks during a press conference on October 8, 2014 in the West Bank City of Ramallah. Clashes broke out as Palestinians protested against Jews visiting the flashpoint holy site on the eve of the week-long holiday for Sukkot, or Feast of Tabernacles, Israeli police said.    AFP PHOTO/ABBAS MOMANI        (Photo credit should read ABBAS MOMANI/AFP/Getty Images)

Mahmoud Abbas a présenté ,vendredi 21 août, sa démission  du Comité exécutif de l’OLP   dont il est le secrétaire général depuis 2004 ,en succession au président défunt Yasser Arafat.  Cette démission  ainsi que  celles de plus de la moitié des 18 membres de cette instance qui l’ont suivie, ne prennent concrètement  effet que lorsque le Conseil National se réunira  le 15 et 16  Septembre prochain pour élire le nouveau comité .

Le comité exécutif est une sorte de gouvernement représentant l’ensemble des palestiniens de l’intérieur comme ceux de la diaspora tandis que l’Autorité Palestinienne  dirige uniquement les palestiniens des territoires autonomes. IL est la seule instance habilitée à prendre les décisions fatidiques engageant l’ensemble   des Palestiniens telles que celles relatives au processus de paix . Quant aux  740 membres du conseil National Palestinien qui fait figure de parlement de l’OLP, répartis dans les Territoires occupés et dans la diaspora, représentent toutes les factions palestiniennes à l’exception du Hamas et du Jihad islamique.  Ils  ne se sont pas réunis depuis près de 20 ans.

Officiellement ,il s’agit d’ y injecter du sang nouveau par l’élection de nouvelles figures dans le cadre  d’un processus visant au renouvellement et à la réactivation des institutions palestiniennes, qualifiées de “vieillissantes “,mais dans les coulisses ,dans les cercles politiques et dans la rue le discours est tout autre. Même si les avis divergent sur les détails et les mobiles du Rais palestinien qui, pour rappel, ne quitte pas le navire et tient toujours le gouvernail  de l’AP, tous s’accordent à dire qu’il prépare, en douce ,sa succession.

Des observateurs voient en cette  décision  les prémices d’un bouleversement imminent  sur la scène politique palestinienne n’écartant pas l’éventualité de voir Abbas jeter l’éponge.

Des médias locaux et arabes  ne cessent depuis quelques temps  d’affirmer détenir des ’informations selon lesquelles Mahmoud Abbas chercherait à claquer la porte en démissionnant de la présidence de l’Autorité palestinienne prochainement. Ils sous -tendent cette intention par la déception du vieux Rais quant à l’échec du processus de paix, l’immobilisme de l’administration américaine ,l’indifférence de  la communauté internationale pour laquelle la question palestinienne n’est plus une priorité et la division inter palestinienne qui s’aggrave chaque jour davantage. D’ailleurs la démission intervient juste au lendemain de la confirmation par le Hamas que des discussions sont engagées entre des éléments de son bureau politique et le gouvernement israélien pour une trêve de long terme en échange de la levée du blocus . Pour Mahmoud Abbas et le mouvement Fatah ,ces négociations secrètes avec Israël ont un objectif de taille: créer  un émirat islamiste dans la bande de Gaza au détriment des ambitions nationales palestiniennes pour la création d’un état palestinien souverain englobant la Cisjordanie et Gaza. Des accusations que le mouvement Hamas a rejetées mais sans arriver à convaincre . Un indice de taille vient  ,en effet ,renforcer cette hypothèse : La création par le Hamas de son propre service de renseignements dont les éléments ont été encadrés et entrainés au Qatar.

Dès l’annonce de la convocation du Conseil National ,le Hamas a exprimé haut et fort son opposition qualifiant l’événement de “renversement” .Selon ses porte parole ” c’est le comité dirigeant provisoire englobant le comité exécutif  et des membres de factions comme le Hamas et le djihad islamique  qui ne font pas partie de   l’OLP qui devrait être réuni ,non pas le CNP”.  Le comité provisoire a été formé en 2005 au Caire et avait pour mission la mise en œuvre de l’adhésion officielle des deux mouvements islamistes à l’OLP. Une mission restée lettre morte à cause du coup de force du Hamas en 2007 à Gaza.

Pour le Hamas Mahmoud Abbas cherche à faire le ménage autour de lui en écartant ses opposants afin de concentrer le pouvoir,  encore davantage, entre les mains. Musa Abu Marzouk, l’un de ses hauts responsables, a déclaré que les prétendues démissions sont un moyen pour permettre à Abbas d’acquérir un contrôle exclusif sur le processus de prise de décision. Un avis qui n’est pas l’apanage de ce parti. Il est largement partagé. L’hypothèse d’un stratagème  pour  de nouvelles élections en interne permettant au président palestinien  de se débarrasser de dissidents n’est nullement écartée. Beaucoup pensent   que ce n’est autre qu’ une combine pour resserrer son emprise sur cette organisation. Cela réglerait le cas de Yasser Abed Rabbo , ancien membre du FDLP , limogé  de son poste de secrétaire général du comité exécutif en le remplaçant par Saeb Erekat ex chef des négociateurs palestiniens et aussi les cas de  certains membres accusés d’être  des  partisans  de Mohamed Dahlan, l’ancien chef des services de sécurité et homme  fort de Gaza, qui ne cache pas ses ambitions de devenir président. Ce dernier a appelé  à saisir l’événement et les circonstances  pour évincer Abbas . Le bras de fer ente Dahlane et Abbas a commencé en 2010 lorsque le président palestinien, en tant que chef suprême du Fatah, l’a écarté du parti, l’accusant notamment, d’œuvrer à le renverser. Il est allé jusqu’à lui imputer l’assassinat du président Arafat, outre des tentatives d’assassinat  contre d’autres responsables palestiniens .Parmi la longue liste des accusations figurent également ,la collaboration avec des entités étrangères dont Israël ,le délit de corruption, de trafic d’armes et la mise sur pied d’une milice armée afin d’organiser un coup d’état.  Des accusations que Dahlane  a réfutées mettant Abbas au défi de les prouver. Dans ses interventions, largement diffusées sur les chaines égyptiennes, il a affirmé que  ses relations avec le président palestinien Mahmoud Abbas se sont dégradées après qu’il  a réclamé des investigations concernant quelques 1,3 milliards de dollars déposés sur le compte  du ” Fonds d’Investissement Palestinien” qui, selon lui, auraient disparus depuis que Mahmoud Abbas a succédé à Yasser Arafat et aussi lorsqu’il a émis des critiques publiques à son encontre, lui reprochant d’avoir mis en place un système de gouvernement tyran et népotique privilégiant ses fils. La presse israélienne de l’extrême droite va dans le même sens et affirme que le Rais palestinien développe un plan complet pour remplacer ses propres ennemis par de nouvelles figures. Selon Debkafike il projetterait  d’introniser les fils des fondateurs de l’OLP et du  Fatah et à leur tête le sien: Yasser Abbas.

Info ou intox ? Seul l’avenir nous le dira.

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Palestina

Abu Mazen dimesso: è strategia?

Il presidente e 18 consiglieri hanno lasciato il Comitato esecutivo dell’OLP

Palestinian president Mahmud Abbas speaks during a press conference on October 8, 2014 in the West Bank City of Ramallah. Clashes broke out as Palestinians protested against Jews visiting the flashpoint holy site on the eve of the week-long holiday for Sukkot, or Feast of Tabernacles, Israeli police said.    AFP PHOTO/ABBAS MOMANI        (Photo credit should read ABBAS MOMANI/AFP/Getty Images)

Venerdì 21 Agosto, Mahmoud  Abbas si è dimesso dal Comitato esecutivo dell’OLP di cui era Segretario generale dal 2004, carica precedentemente ricoperta fino alla morte dal leader Yasser Arafat. Le sue dimissioni, come del resto quelle presentate a seguire da oltre la metà dei 18 membri, avranno validità effettiva soltanto a partire dal 15 e 16 Settembre prossimo, data in cui il Consiglio Nazionale si riunirà per l’elezione del nuovo Comitato esecutivo.

Il Comitato esecutivo è una sorta di governo che rappresenta sia i palestinesi dell’interno che quelli della diaspora, mentre l’Autorità Palestinese governa soltanto i palestinesi dei territori autonomi. È l’unico organo autorizzato a prendere decisioni importanti e riguardanti la totalità dei palestinesi, per esempio, in merito al processo di pace. I 740 membri del Consiglio Nazionale Palestinese (CNP), che funge da Parlamento dell’OLP (Organizzazione per la Liberazione della Palestina), distribuiti tra i territori occupati e la diaspora, rappresentano tutte le fazioni palestinesi tranne Hamas e Jihad Islamica. Non si sono più riuniti da quasi 20 anni.

Ufficialmente, si tratta di ‘iniettarvi sangue fresco’ attraverso l’elezione di nuovi esponenti all’interno di un percorso che mira a rinnovare e riattivare le istituzioni palestinesi ritenute ormai “vecchie”; in realtà dietro le quinte, tra le cerchie politiche e tra il popolo i discorsi sono molto diversi. Nonostante i pareri divergano sui dettagli e sulle motivazioni del Rais palestinese che, va ricordato, non lascia la nave e detiene ancora il timone dell’ANP (Autorità Nazionale Palestinese), tutti concordano nel ritenere che egli stia preparando, in sordina, il tavolo per la sua successione.

Alcuni osservatori intravedono in questa decisione le premesse di un imminente stravolgimento sulla scena politica palestinese, non escludendo l’eventualità che Abbas getti la spugna.

Da tempo ormai, i media locali e arabi affermano di essere in possesso di informazioni secondo cui Mahmoud Abbas starebbe cercando di sbattere la porta dimettendosi prossimamente da Presidente dell’Autorità Palestinese. Tutto ciò viene sostenuto sulla base della delusione dell’ex Rais per l’insuccesso del processo di pace, l’immobilismo dell’amministrazione americana, l’indifferenza mostrata dalla Comunità internazionale per la quale la questione palestinese non più una priorità, senza contare le divisioni interpalestinesi si aggravano ogni giorno di più.

D’alto canto, Abbas presenta le sue dimissioni proprio all’indomani della conferma da parte di Hamas che tra il suo ufficio politico e il governo israeliano siano in corso trattative per una possibile tregua a lungo termine in cambio della revoca del blocco sulla Striscia di Gaza.

Secondo Mahmoud Abbas e il movimento al-Fatah, questo negoziato segreto con Israele nasconderebbe un obiettivo ben più ampio, ovvero creare un emirato islamico nella Fascia di Gaza a discapito delle ambizioni nazionali palestinesi per la costituzione di uno Stato sovrano palestinese che comprenda la Cisgiordania e Gaza; accuse che il movimento Hamas ha rigettato senza tuttavia riuscire ad essere del tutto convincente.

Un altro indizio, di una certa portata, sembra infatti confermare questa ipotesi: la creazione da parte di Hamas di un proprio servizio di informazioni i cui  uomini pare siano stati assunti e addestrati in Qatar.

Da quando è stata annunciata la convocazione del Consiglio Nazionale, Hamas ha espresso a gran voce la sua opposizione, definendo l’evento di ‘stravolgimento’. Secondo i suoi portavoce «Non dovrebbe essere convocato il CNP, ma il Comitato provvisorio formato dal Comitato esecutivo e dai membri di alcune fazioni che non fanno parte dell’OLP quali Hamas e Jihad islamica». Il Comitato provvisorio è stato istituito nel 2005 al Cairo e mirava ad ottenere l’adesione ufficiale all’OLP da parte dei due movimenti islamici, un progetto rimasto incompiuto a causa dell’attacco a Gaza da parte di Hamas nel 2007. Secondo Hamas, Mahmoud Abbas starebbe cercando di fare piazza pulita attorno a sé eliminando i suoi oppositori per concentrare sempre più il potere nelle sue mani. Musa Abu Marzouk, uno dei più alti esponenti, ha dichiarato che le presunte dimissioni di Abbas sono in realtà un mezzo per consentirgli di acquisire un controllo esclusivo sui processi decisionali; un parere che non è appannaggio di questa fazione, ma largamente condiviso. Non è del tutto escluso nemmeno che si tratti di una strategia per arrivare a nuove elezioni interne, che permetterebbero al presidente palestinese di sbarazzarsi dei dissidenti. Molti vi intravedono invece un espediente per rafforzare la sua influenza sull’intera organizzazione. Ciò permetterebbe di risolvere la questione riguardante Yasser Adeb Rabbo, ex membro del FDLP (Fronte Democratico per la Liberazione della Palestina) destituito dal suo ruolo di segretario generale del Comitato esecutivo e “rimpiazzato” da Saeb Erekat ex capo dei negoziatori palestinesi o di risolvere il caso riguardante alcuni membri accusati di essere sostenitori di Mohammed Dahlan, ex capo dei servizi di sicurezza e uomo forte di Gaza, che di certo non nasconde le sue ambizioni alla presidenza. Quest’ultimo ha fatto appello a cogliere l’occasione e sfruttare le circostanze per estromettere Abbas. Il braccio di ferro tra Dahlane e Abbas ha avuto inizio nel 2010 quando il presidente palestinese, in qualità di Capo supremo di Al-Fatah, l’ha escluso dal partito, accusandolo in particolare di operare per destituirlo. È arrivato addirittura ad imputargli l’assassinio del Presidente Arafat e diversi tentati omicidi nei confronti di altri esponenti palestinesi. Nella lunga lista delle accuse figurano inoltre la collaborazione con enti stranieri, tra cui Israele, e i delitti di corruzione, traffico d’armi e la costituzione di una milizia armata per l’organizzazione di un colpo di stato. Accuse che Dahlane ha rigettato sfidando Abbas a provarle. Durante i suoi interventi, ampiamente diffusi sui canali egiziani, ha affermato che i rapporti con il presidente palestinese Mahmoud Abbas si sono deteriorati dopo che egli ha richiesto che venissero condotte delle indagini circa i 1,3 miliardi di dollari depositati sul ‘Fondo d’Investimento Palestinese’ che, stando a lui, sarebbero spariti dopo che Mahmoud Abbas è subentrato a Yasser Arafat e anche in seguito alle critiche pubblicamente espresse nei suoi confronti e rimproverandolo di aver attuato un sistema di governo tirannico e nepotistico, favorendo i propri figli. La stampa israeliana di estrema destra si muove nella stessa direzione e ritiene che il Rais palestinese stia progettando un piano perfetto per sostituire i suoi nemici con nuovi esponenti. Secondo ‘Debkafike’ starebbero pensando di far ‘salire al trono’ i figli dei fondatori dell’OLP e di Al-Fatah, in testa a tutti il proprio: Yasser Abbas. Verità o menzogna? Staremo a vedere…   Traduzione di Simona Melis - See more at: http://www.lindro.it/abu-mazen-dimesso-e-strategia/2/#sthash.5xOrytyf.dpuf




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